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		<title>JSK : Berrefane raconte l’agression égyptienne : «C’est Hossem Ghali qui s’est attaqué à Remache»</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:29:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/JSK-20100830.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-203" title="JSK-20100830" src="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/JSK-20100830.jpg" alt="" width="160" height="160" /></a></p>
<p><strong>Yahia-Cherif : «Sayed Moawad mérite le rouge, car il m’a insulté».</strong></p>
<p>Juste après le coup de sifflet final de la rencontre qui a opposé  hier au Cairo Stadium Al Ahly à la JSK, nous avons interrogé à chaud le  keeper Mourad Berrefane pour nous livrer ses impressions à la suite du  succès de son équipe face à la plus grande équipe d’Afrique. Nous en  avons profité pour connaître les raisons de la provocation de certains  joueurs égyptiens qui n’ont pas digéré le semi-échec concédé devant leur  public.</p>
<p><strong>Tout d’abord, un mot sur la très belle performance enregistrée au Caire face à Al Ahly ?</strong></p>
<p>Nous sommes vraiment très contents. Nous avons prouvé que la JSK  mérite la première place que nous occupons depuis la phase des poules.  On était venus chercher un résultat, c’est fait. C’est vrai que beaucoup  ne donnaient pas cher de notre peau, mais je pense qu’après ce match,  on a prouvé qu’on méritait cette place de leader.</p>
<p><strong>Vous avez tenu en échec la grande équipe d’Al Ahly malgré le  fait que vous aviez évolué en infériorité numérique. Un commentaire  là-dessus ?</strong></p>
<p>Nous avons joué plus d’une mi-temps amoindris et nous avons quand  même réussi à enregistrer un bon résultat qui nous a permis de nous   qualifier aux demi-finales. Maintenant, il nous reste encore deux  rencontres à disputer, face à Al Ismaïly et au Heartland. Nous allons  continuer sur cette lancée pour terminer leaders du groupe B.</p>
<p><strong>Une fois que l’arbitre a sifflé la fin de la partie, quelques  joueurs égyptiens, à l’image de Houssem Ghali et Ahmed Hassen, ont  tenté de vous provoquer. Que s’est-il  passé au juste ?</strong></p>
<p>On n’a pas du tout compris la réaction des joueurs égyptiens qui  n’ont pas accepté le bon résultat  que nous avions enregistré sachant  que nous avons décroché le billet de la qualification pour les  demi-finales deux journées avant la fin de cette phase des poules.</p>
<p>Lorsqu’on était dans le tunnel, Houssem Ghali a poussé Belkacem  Remache pour le faire tomber à terre. Devant une telle situation, je ne  pouvais pas rester  sans intervenir. Mais le plus bizarre, c’est qu’à ce  moment-là, le gardien, Ikramy a voulu m’agresser  à mon tour.   Heureusement que le  service d’ordre est intervenu pour nous séparer.</p>
<p><strong>Cela veut dire que les Ahlaouis n’ont pas digéré cet échec ?</strong></p>
<p>Effectivement, je pense que les joueurs d’Al Ahly ne s’attendaient  pas à ce résultat, d’autant plus qu’ils avaient besoin des trois points  pour se réconcilier avec leur public.</p>
<p>Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est la réaction de certains  joueurs, et de plus des internationaux très expérimentés, qui voulaient  nous agresser. Autrement dit, ils n’ont pas été du tout professionnels.  L’essentiel est que nous avons atteint l’objectif tracé.</p>
<p><strong>Sur le plan personnel, n’êtes-vous pas déçu de n’avoir pas participé à cette importante rencontre ?</strong></p>
<p>Ecoutez, lorsque j’ai eu ma chance lors du match aller face à Al  Ahly, j’ai prouvé que je suis un élément sur lequel on peut compter.</p>
<p>C’est vrai que je n’ai pas eu la chance de participer à cette  deuxième manche, mais le plus important c’est que nous avons assuré le  plus dur dans cette rencontre. Toutefois, ça  reste toujours un plaisir  d’avoir un concurrent comme Asselah qui s’est fait remarquer par sa  belle prestation. Je profite de l’occasion pour le féliciter.</p>
<p><strong>On vous laisse le soin de conclure…</strong></p>
<p>Je dédie cette victoire à tous les Algériens et aux supporters de la  JSK qui nous ont soutenus. J’espère continuer sur cette lancée et aller  le plus loin possible dans cette prestigieuse compétition.</p>
<p>Yahia-Cherif : «Sayed Moawad mérite le rouge, car il m’a insulté»</p>
<p><strong>Tout d’abord, félicitations pour la qualification pour les demi-finales ?</strong></p>
<p>Merci, c’est le plus beau scénario que j’attendais. Nous avons  encaissé un but en première mi-temps, mais quelques minutes plus tard,  nous avons remis les pendules à l’heure. Je ne vous cache pas que je  suis l’homme le plus heureux de la planète. Je pense que nous avons fait  honneur à l’Algérie. Toutefois, nous avons assuré le plus important  dans cette rencontre en décrochant le billet pour les demi-finales.</p>
<p><strong>Vous avez été expulsé par l’arbitre quelques minutes avant la fin de la première mi-temps. Que pouvez-vous nous dire là-dessus ?</strong></p>
<p>Croyez-moi que j’étais très affecté, car je savais que la mission de  mes coéquipiers s’annonçait encore difficile face à une équipe qui  pratique un beau football. Sincèrement, je ne m’attendais pas à cette  expulsion, car je n’ai rien fait qui puisse mériter un deuxième carton  jaune.</p>
<p><strong>Cela veut dire que l’arbitre pouvait ne pas vous expulser ?</strong></p>
<p>Tout à fait, si les joueurs d’Al Ahly n’avaient pas exercé une forte  pression sur l’arbitre, il aurait pu fermer les yeux. Toutefois, je  pense qu’il y avait penalty, car les deux défenseurs d’Al Ahly m’ont  fait tomber. Mais l’arbitre a estimé qu’il y avait simulation.</p>
<p><strong>Mais pourquoi avez-vous dégagé le ballon de cette façon lorsqu’il est sorti en touche ?</strong></p>
<p>Parce que l’arbitre en premier lieu a sifflé la touche en notre  faveur avant qu’il ne change d’avis, cela m’a poussé à ne pas contrôler  mon geste en dégageant le ballon. Je pense que ce geste est dû à la  pression que nous avons subie dans cette rencontre. Si vous permettez,  je veux signaler une chose.</p>
<p><strong>Allez-y…</strong></p>
<p>Même Sayed Moawad mérite lui aussi l’expulsion, car il m’a insulté  devant l’arbitre. Comme le directeur de jeu est de la Zambie et qu’il ne  comprend pas l’arabe, il n’a pas compris les insultes de l’Egyptien.</p>
<p><strong>Comment vous sentiez-vous avant l’expulsion ?</strong></p>
<p>Je ne vais pas vous mentir. Je me sentais au top, que ce soit  physiquement ou psychologiquement. Si je n’avais pas été expulsé, je  suis sûr que le score aurait été meilleur. Dommage, c’est le football !</p>
<p><strong>Que pouvez-vous nous dire sur le superbe but de Tedjar ?</strong></p>
<p>C’est un superbe but, j’étais aux anges surtout que nous n’avons pas  tardé à égaliser. Ce but nous a réconfortés pour terminer la rencontre  plus à l’aise.</p>
<p><strong>A la fin de la rencontre, certains joueurs égyptiens ont voulu vous agresser, un commentaire ?</strong></p>
<p>Je ne sais pas pourquoi les joueurs ont fait tout ce tapage. Ils  n’ont pas digéré le match nul car ils voulaient à tout prix nous battre.  Hamdoullah, nous avons prouvé que nous méritons la première place et  que la JSK aura son mot à dire dans cette compétition africaine.</p>
<p><strong>Il reçoit une offre officielle d’Istres</strong></p>
<p>Sid Ali Yahia-Cherif a reçu une offre de Istres (Ligue 2 française).  Une proposition qui lui est parvenue par le biais  d’un manager qui a  pris attache avec le joueur pour lui annoncer la nouvelle.</p>
<p>Il faut dire que ce n’est pas la première fois ce que le club d’Ouest  Provence sollicite les services du joueur. En effet, il y a une année  de cela, les responsables de cette formation avaient pris attache avec  la direction de la JSK, mais le transfert n’a pu se concrétiser.</p>
<p>Mais cette fois, l’intérêt du club français se confirme et ce n’est  sûrement pas un hasard si ce retour à la charge coïncide avec les belles  prestations du joueur en Ligue des champions d’Afrique. C’est pour dire  que le contact est cette fois des plus sérieux et il ne serait pas  étonnant de voir les choses s’accélérer dans les prochains jours.</p>
<p>Le buteur</p>
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		<title>Yebda portera le N°19 avec Naples</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/4201961202_f1b46db596.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-202" title="4201961202_f1b46db596" src="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/4201961202_f1b46db596.jpg" alt="" width="160" height="160" /></a></p>
<p><strong>Yebda : «Naples est le club qui me convient»</strong></p>
<p>Dans son édition d’hier, le quotidien sportif italien consacre une  demi-page au transfert de l’international algérien alimenté par une  photo du joueur. Dans son article, le journaliste fait intervenir le  joueur. Yebda exprime ses sentiments et dit : «C’est un honneur de jouer  à Naples, l’un des plus grands clubs en Italie et en Europe.» Dans un  autre passage, la nouvelle recrue du club de Naples se dit  «enthousiaste» de se produire</p>
<p>«devant un public merveilleux», lui qui a eu à se familiariser avec  les Tifosis napolitains lorsqu’il portait le maillot du Benfica en 2008,  quand il était venu rencontrer Naples en Coupe de l’UEFA (3-2 au match  aller pour Naples et victoire du Benfica 2-0 au match retour). C’est là  qu’il avait tapé dans l’œil des recruteurs napolitains qui le suivent  depuis déjà, deux ans.</p>
<p>Un peu plus loin dans l’article d’un des plus grands quotidiens  sportifs italiens, Yebda a affiché clairement ses intentions en signant à  Naples. Sans prétention aucune, il veut tout simplement montrer qu’il  n’est pas venu pour servir de roue de secours, mais pour s’affirmer dans  cette équipe et s’inscrire dans la durée avec le SSC Napoli : «Je suis  tellement enthousiaste que je peux convaincre les dirigeants de Naples  de racheter mon contrat avant la fin de cette saison.» A rappeler que le  Fennec a signé à Naples un contrat de simple prêt pour la saison en  cours, mais avec option d’achat sous conditions (on parle d’un certain  nombre de matchs à jouer). Il reste donc encore lié au Benfica jusqu’en  2011.</p>
<p><strong>«Le Calcio est fascinant, je vais rencontrer la Juve, l’Inter, le Milan et la Roma»</strong></p>
<p>Le journal fait une revue des joueurs algériens qui évoluent dans le  championnat italien et que Yebda risque de rencontrer cette saison. «Ça  va être une bonne chose pour moi que de rencontrer mes coéquipiers en  Equipe nationale que sont Ghezzal, Meghni et Mesbah, dans un championnat  qui me fascine.</p>
<p>Je vais jouer contre des équipes comme la Juventus, l’Inter, le Milan  AC et la Roma. En plus, Naples est concerné par l’Euopa League. Gagner  un trophée européen, c’est le rêve de tout footballeur ambitieux»,  a-t-il ajouté.</p>
<p><strong>«Le football italien me convient. Le côté athlétique est aussi important que le côté technique»</strong></p>
<p>«Da voi si jioka un pipo di calcio che si adatta alle mie  caractteristiche Dove le qualite agonistiche.» Voici l’une des phrases  qu’a déclarée le joueur qui ne parle pas encore l’italien (il parle  toutefois l’espagnol, le portugais et l’anglais !) et qui veut dire :  «Le type de football dans le Calcio me convient bien. Je ne tarderai pas  à m’y adapter.</p>
<p>Il correspond à mes caractéristiques. En Italie, la qualité de  l’engagement est aussi importante que les qualités techniques du  joueur.» Avec un physique de démolisseur intelligent, Hassan Yebda ne  risquera pas de souffrir de ce côté, lui qui va toujours au charbon, ne  reculant devant personne, comme il l’a prouvé lors de la CAN en Angola  et en Coupe du monde.</p>
<p>Yebda «Naples est le club qui me convient»</p>
<p><strong>Alors Hassan, comment s’est effectué ce voyage ?</strong></p>
<p>Très bien, Hamdoullah, même si ce n’est jamais facile de se lever tôt  et de prendre l’avion pendant le Ramadhan. Le plus important est  d’arriver au bon moment pour servir de nouveau l’équipe d’Algérie. C’est  toujours avec le même plaisir que je reviens au pays, parmi les miens.</p>
<p><strong>Tout le monde attend votre réponse pour confirmer que vous avez bien signé hier avec Naples. C’est bien le cas, non ?</strong></p>
<p>Oui, vous pouvez le dire aujourd’hui : je suis officiellement un  joueur de Naples ! Après avoir effectué la visite médicale, j’ai pu  parapher mon contrat de prêt d’un an, hier. Je peux dire que je suis  très heureux de me joindre à ce club qui aspire à revenir aux premiers  plans du football européen. Je me sens déjà bien à Naples, car c’est le  club qui convient à mon profil et à mes ambitions.</p>
<p>Tout s’est bien passé et en un temps très court, tout a été réglé par  les dirigeants. L’accord a été trouvé rapidement et il ne manquait que  la paperasserie à terminer. Voilà qui est fait et j’espère que ce sera  une grande aventure qui commence pour moi au Napoli.</p>
<p>Vous qui avez vécu cette incertitude comme l’an passé avant de signer  à Portsmouth dans les derniers délais, vous avez vécu la même situation  cette saison. N’est-ce pas un peu déstabilisant, tout cela ?</p>
<p>C’est sûr que ce n’est pas ce que souhaiteraient vivre les joueurs,  mais bon, il faut savoir accepter certaines situations et rester  concentré sur sa préparation, malgré tout. C’est ce que j’ai tenté de  faire de mon côté. C’est clair qu’on ne peut pas rester insensible à une  telle situation, à mesure que la fin du mercato approche.</p>
<p>Mais sincèrement, j’étais bien confiant, car j’avais d’autres touches  ailleurs et je n’avais pas à m’inquiéter pour autant. J’aurais juste  préféré que ça se fasse avant, afin de ne rien rater de la préparation  avec mes nouveaux coéquipiers. Mais ce n’est pas grave, puisque tout est  rentré dans l’ordre à temps et aujourd’hui, je suis déjà concentré et  serein pour apporter ce qu’on attend de moi tant en sélection d’Algérie  qu’à Naples.</p>
<p><strong>Le fait de jouer une saison à Portsmouth, puis une autre à  Naples, sans être fixé, ne vous gêne-t-il pas un peu dans votre  évolution ?</strong></p>
<p>C’est clair qu’on aimerait tous trouver le club idéal pour rester le  plus longtemps possible avec. Mais parfois, on n’y peut rien, c’est ça  la vie d’un footballeur professionnel.</p>
<p>On peut passer dix ans dans un club ou une demi-saison ailleurs. Le  plus important est de rester concentré sur son travail et ne jamais  baisser les bras. J’espère cette fois être bien parti pour rester  longtemps à Naples. En tout cas, je ferai tout pour convaincre le coach  et les dirigeants pour me garder avant la fin de la saison.</p>
<p><strong>Comment voyez-vous ce match contre la Tanzanie qui arrive un peu tôt ?</strong></p>
<p>Ce sera pareil pour nous et pour eux, puisqu’on est tous en début de  saison. Maintenant, l’erreur à ne pas commettre de notre côté, est celle  de sous-estimer cette équipe de Tanzanie, sous prétexte qu’elle paraît à  notre portée sur le papier. Il ne faut pas perdre de vue qu’on est  mondialistes et qu’en tant que tels, tous nos adversaires se feraient un  grand plaisir de nous faire tomber. On jouera donc ce match sans se  soucier qui est en face. Il faudra respecter tous nos adversaires, si on  ne veut pas tomber dans la facilité. On jouera pour arracher les trois  points de la victoire avant tout ! Maintenant, si on peut également  produire du beau jeu, ce serait idéal pour l’équipe. Nous devons garder  en tête qu’on est en train de jouer notre qualification pour cette  CAN-2012. Une victoire s’impose donc avant tout le reste !</p>
<p><strong>Sentez-vous que vous êtes bien motivés pour ce match, malgré le fait de le jouer en tout début de saison et en plein Ramadhan ?</strong></p>
<p>Vous savez, l’Equipe nationale est composée de grands garçons. Tout  le monde est conscient de l’importance des trois points de ce match dans  le décompte final. On n’a pas besoin de plus pour être motivés.</p>
<p>Il s’agit de jouer notre qualification pour la CAN et ce n’est pas  rien. On n’a pas besoin qu’on nous motive pour gagner un match. Nous  sommes tous des compétiteurs et aucun joueur ne prend un match à la  légère. On jouera donc pour gagner et pour rien d’autre !</p>
<p><strong>Sur le plan personnel, vous n’avez pas joué de match de  préparation. Sentez-vous que vous êtes prêt pour être d’attaque face à  la Tanzanie ?</strong></p>
<p>Vous savez, je m’entraîne peut-être plus que les autres depuis la  reprise. J’ai toujours été sérieux à l’entraînement depuis que j’étais  au centre de formation. Je sais donc ce qu’il faut faire pour être prêt.</p>
<p>Et je peux vous assurer que je me sens en très bonne forme. Surtout  après avoir réglé le problème de club. Je suis encore plus motivé depuis  que j’ai signé à Naples. Je n’ai donc aucun souci à me faire de ce  côté. Je me tiens à la disposition du coach et au service de l’équipe.  Si monsieur Saâdane me demande de jouer ce match, je me donnerai à 200%,  comme d’habitude. En tout cas, je suis bien prêt dans ma tête pour ce  match.</p>
<p><strong>Vous allez rejouer une fois de plus à Blida. Vous avez une préférence ?</strong></p>
<p>Qu’on joue à Blida, à Alger, à Oran ou à Tizi Ouzou, ce sera toujours  un stade algérien avec des supporters algériens. C’est le plus  important à retenir et ne pas rentrer dans une polémique qui n’apportera  rien de bon. Où qu’on soit, les supporters algériens se doivent de  soutenir leur équipe nationale.</p>
<p>Corriere dello Sport parle de Yebda dans 3 numéros consécutifs et cite Le Buteur</p>
<p>L’article du journal sportif italien puise par moments ses sources de notre quotidien.</p>
<p>Il est clair qu’à chaque fois que l’évènement l’exige, un journaliste  est tout de suite sur place. Comme cette fois encore. On a trouvé  nécessaire de faire le guet à Naples dans les fiefs du club à la  recherche de la moindre information.</p>
<p><strong>Yebda a signé son contrat dimanche en fin de journée à Castel Volturno</strong></p>
<p>Tout s’est passé à Castel Volturno, le centre sportif de Naples, situé à une cinquantaine de kilomètres de la même ville.</p>
<p>C’est là que Hassan Yebda et son manager, qui n’est autre que son  frère Karim, devaient rencontrer les responsables du club napolitain.  Yebda avait passé la visite médicale avec succès dans le centre. Les  dirigeants ont décidé de faire signer le contrat au joueur le même jour  que son arrivée. Une façon de faciliter la tâche à Yebda, pour qu’il  puisse rejoindre l’Equipe nationale, en stage depuis dimanche. Le  transfuge de Portsmouth a pu, ainsi, embarquer le lendemain de son  arrivée sur le vol de 13h15 d’Air Algérie en partance de Rome et à  destination d’Alger. L’autre international algérien, Djamel Mesbah,  devait l’accompagner sur le même vol.</p>
<p><strong>Il a vu Fiorentina-Naples en compagnie de Sosa sur le petit écran</strong></p>
<p>Hassan Yebda a effectué un décrassage au centre sportif de Naples, en  début de soirée et en compagnie de son nouveau coéquipier à Naples,  José Ernesto Sosa, qui vient juste d’être transféré du Bayern. Les deux  joueurs, qui ont conversé en espagnol, avaient regardé le match qui  opposait leur nouvelle équipe à la Fiorentina (1-1).</p>
<p><strong>Il fera son entrée peut-être face à Bari de… Ghezzal !</strong></p>
<p>Après le match qui l’attend avec les Verts vendredi prochain, Hassan  Yebda s’envolera le lendemain à destination de Naples pour rejoindre ses  nouveaux coéquipiers. Comme il y a quatre demis défensifs dans l’équipe  (Emanuele Blasi, Michele Pazienza et Walter Gargano), après le  recrutement de Yebda, ce dernier se doit de tout donner pour gagner la  confiance de son coach.</p>
<p>Il se pourrait même que Walter Mazzarri lui fasse appel pour le  dimanche 12 septembre face à Bari de… Ghezzal !  Ceci est très probable,  notamment après l’expulsion de Blasi contre la Fiorentina. En plus,  Yebda aura assez de temps pour montrer qu’il vaut bien une place de  premier remplaçant, en attendant de faire mieux plus tard, inch’Allah.</p>
<p><strong>Avec le numéro 19 à Naples, comme avec l’Algérie</strong></p>
<p>Selon le journaliste napolitain de Calcionapoli24, il se pourrait que  Hassan Yebda joue avec le numéro 19, comme il le fait en Equipe  d’Algérie. Après avoir reçu une liste de numéros libres, l’international  algérien pourrait bien opter pour son numéro fétiche, comme un petit  porte-bonheur.</p>
<p>Voici par ailleurs la liste des numéros des joueurs du Napoli : 26 De  Sanctis, 1 Iezzo, 33 Gianello, 6 Aronica, 14 Campagnaro, 28 Cannavaro, 2  Grava, 84 Rullo, 13 Santacroce, 80 Blasi, 8 Dossena, 23 Gargano, 91  Maiello, 11 Maggio, 5 Pazienza, 3 Vitale, 18 Zuniga, 7 Cavani, 22  Lavezzi, 17 Hamsik, 99 Lucarelli, Sosa 20…, Yebda 19</p>
<p>Le buteur</p>
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		<title>Algérie: Polémique autour de la débaptisation de l’université d’Alger</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Algerie]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/etudiants-alger.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-197" title="etudiants-alger" src="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/etudiants-alger.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a></p>
<p>Cette mesure, en apparence anodine, éveille les soupçons de l’ONM qui se  pose des questions sur ses non-dits politico-historiques.</p>
<p>Le ministre de l’enseignement supérieur a véritablement mis les pieds  dans le plat en prenant une décision de procéder au changement de  dénomination des universités d’Alger. Trois décrets exécutifs signés par  le Premier ministre portant “changement de la dénomination de  l’université d’Alger” viennent d’être publiés dans le journal officiel  du 14 juillet 2010. En vertu des ces décrets, la faculté d’Alger devient  “université d’Alger 1”, la faculté des sciences humaines et sociales de  Bouzaréah devient “université d’Alger 2” et celle de Dély-Ibrahim  “université d’Alger 3”.</p>
<p>Ce changement de dénomination, auquel Rachid Harraoubia a fini par  accéder, est en fait une revendication des étudiants. Ces derniers  considèrent qu’un diplôme aurait plus de valeur et de reconnaissance à  l’étranger en portant l’entête de l’université d’Alger, qui garde tout  de même un certain prestige. Pour nos partenaires étrangers, selon les  étudiants, l’université de Bouzaréah, Birkhadem ou tataouine-les-bains,  ça ne veut rien dire.</p>
<p>Il y a donc, a priori, un souci de pragmatisme à la base de cette  décision qui met, du coup, nos universités un peu à la mode française  avec des appellations comme “Paris 1” “Paris 2”. Sauf que dans le cas de  l’université d’Alger, il y a un télescopage entre pragmatisme et  histoire. Pour la simple, mais bonne raison que cette université porte  le nom d’une personnalité historique et pas des moindres, en  l’occurrence Benyoucef Ben Khedda, le 2e président du GPRA.</p>
<p>Si d’aventure la plaque portant son nom au fronton de la “fac”  d’Alger venait à être retirée, le geste n’échappera pas à des  interprétations politiques dans ce contexte où l’histoire de la  révolution algérienne est au cœur du débat politique.</p>
<p>C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la puissante organisation  des moudjahidine, à travers son bureau d’Alger, vient d’écrire une  lettre au président Bouteflika qui, soit dit en passant, avait présidé  il y a quelques années, à l’occasion de la journée de l’étudiant,  célébrée chaque 19 mai, une cérémonie officielle de baptisation de  l’université d’Alger du nom de Benyoucef Ben Khedda. Dans cette lettre,  l’ONM d’Alger fait part de son émotion tout en s’interrogeant sur les  motifs de la démarche.</p>
<p>“Nous avons l’honneur et le devoir de vous faire part de l’émotion et  des réactions qu’a suscitées parmi les moudjahidine la publication au  journal officiel n°44 du 21 juillet 2010 du décret exécutif portant  changement de dénomination de l’université d’Alger”, écrivent l’ONM  d’Alger et l’Association historique et culturelle du 11 décembre 1960.  Pour ces deux associations, il ne s’agit ni plus ni moins qu’“en fait et  en droit à supprimer purement et simplement la baptisation de cette  université au nom du défunt et regretté Benyoucef Ben Khedda que vous  avez personnellement présidée”.</p>
<p>Les signataires de la lettre tentent de mettre en porte-à-faux la  démarche du ministère de l’enseignement supérieur avec le président de  la république en soulignant que “cette mesure, dont le prétexte et le  motif ne sont pas indiqués, ignore votre décision qui vous honorait et  qui a d’ailleurs reçu une application officielle et publique durant  plusieurs années”. Est-ce que la décision a eu l’approbation préalable  du président ? La chose reste à vérifier pour les auteurs de la lettre, à  moins qu’il ne s’agisse, disent-ils, que “d’une simple clause de  style”. En tout état de cause, cette mesure est jugée “discriminatoire”  au sens où la débaptisation n’a touché aucune autre université portant  un nom d’une personnalité historique.</p>
<p>“L’histoire jugera en fonction du passé révolutionnaire et du  comportement personnel et politique de ce grand patriote qui a été de  tous les combats pour la libération du peuple algérien et qui a toujours  placé l’intérêt du pays au-dessus de toute considération ou ambition”,  concluent les auteurs de la lettre. Ce qui nous amène, par ailleurs, à  se demander si le ministre de l’enseignement supérieur a agi sans  mesurer la portée politique de la décision ou bien il y a une volonté  quelque part d’orchestrer une seconde mort de Benyoucef Ben Khedda.</p>
<p>source: Liberte</p>
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		<title>Tamazight: Mouloud lounaouci répond à Ali El-Kenz</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:24:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Algerie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’y a pas si longtemps, parler tamazigh était en soi contre-révolutionnaire. Enfermée (au sens incarcéré) cette langue autochtone n’a pu suivre l’évolution de la société universelle. Empêchée d’exister, elle... <a class="meta-more" href="http://journaldz.com/?p=192">Read more <span class="meta-nav">&#187;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/Mouloud-lounaouci.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-194" title="Mouloud-lounaouci" src="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/Mouloud-lounaouci.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a></p>
<p>Il n’y a pas si longtemps, parler tamazigh était en soi  contre-révolutionnaire. Enfermée (au sens incarcéré) cette langue  autochtone n’a pu suivre l’évolution de la société universelle. Empêchée  d’exister, elle n’a pu se développer ni se moderniser pour rendre les  réalités du présent. Il aura fallu attendre 1995 (après le sacrifice de  plusieurs générations de militants) pour voir son enseignement accepté,  et 2002 pour avoir le statut de langue nationale (article 3 bis de la  Constitution).</p>
<p>Ce bref rappel pour dire qu’un travail colossal attend à la fois les  spécialistes de la langue mais aussi les historiens, sociologues,  anthropologues, ethnologues, juristes… et la société civile à travers  son réseau associatif.</p>
<p>La normalisation de tamazight (au sens, rendre son usage normal) est  une nécessité pour une réelle socialisation et c’est précisément la  raison pour laquelle le support graphique à utiliser est important.</p>
<p>Durant de longues années, il y a eu un débat houleux concernant le  choix entre les alphabets latin, tifinagh et arabe. Brusquement, des  universitaires pour qui la question amazigh était leur dernier souci  (trop occupés dans leur centre de recherche européen) se mettent à  donner leur avis mais toujours dans le même sens, écrire en caractères  arabes. Une même motivation : partager avec le monde arabe l’écriture,  faute de mieux tout en apportant la contradiction aux locuteurs du  tamazight, les principaux concernés (la langue appartenant  prioritairement aux locuteurs). Bien entendu, notre souhait est que tous  les Nord-Africains soient obligés juridiquement d’apprendre la langue  originelle comme aujourd’hui ils apprennent l’arabe. Mais  pragmatiquement, je pense que pour longtemps malheureusement, nombreux  seront ceux qui la rejetteront pour divers prétextes. Et ceux qui  viennent à son secours par le biais du caractère arabe y font parti.</p>
<p>Je ne m’épuiserai pas à répondre à Ali El-Kenz, Addi Lahouari et  autres pourfendeurs. (Nous ne les avons pas entendus à l’époque où il  n’était pas de bon ton d’en parler). Leurs propos n’engagent que leurs  personnes et de mon point de vue la région où sont scolarisés 90% des  enfants en tamazight ne partage aucunement leur avis.</p>
<p>Je reviendrai par contre sur un débat que j’espérais clos même si une  offensive contre la latinisation du caractère pour écrire tamazight se  fait de plus en plus forte. La télévision en tamazight, que nous  attendions depuis des lustres et qui a vu le jour récemment, n’est  finalement qu’un média lourd au service de l’islamisation d’une  population perçue comme impie et un instrument d’imposition du caractère  arabe dans la transcription du tamazight.</p>
<p>Je reviendrai donc un peu plus en détail sur cette question en  reprenant une partie de ma communication que j’ai faite, il y a  plusieurs années, dans un colloque international de linguistique en  Algérie. J’ai eu, aussi, à donner mon point de vue dans de nombreuses  conférences. Je parlerai donc très peu des différents arguments utilisés  par les uns et les autres pour défendre leurs chapelles.</p>
<p>Je voudrai simplement dire que la transcription est une manière de  perpétuer la parole. De la figer en quelque sorte. Tout symbole  scriptural peut donc le faire dès lors qu’il est partagé par les  utilisateurs. Tifinagh, arabe et latin peuvent autant que le cyrillique  ou les idéogrammes chinois servir de support graphique au tamazight  (Mohand Amokrane Khelifati, un des fondateurs de la première association  amazigh à Paris en 1954 avait mis au point un alphabet propre à lui et  parfaitement fonctionnel). Alors pourquoi la guéguerre que se livrent  les trois tendances ? Forcément il faut aller chercher la réponse au  niveau de l’idéologie. Le graphème n’est, en effet, pas neutre. Il est  chargé d’un contenu émotionnel et il est porteur d’un choix de société.</p>
<p>Les partisans du tifinagh argueront que nous nous devons d’utiliser  l’écriture de nos aïeuls. D’abord pour apporter la preuve de leur degré  de civilisation, mais aussi pour faire preuve d’authenticité. En somme,  faire preuve de fidélité, sauvegarder un patrimoine et surtout se poser  en gardiens du temple. À leurs yeux, tous ceux qui ne font pas ce choix  sont des aliénés identitaires. Ces défenseurs de l’alphabet tifinagh se  recrutent essentiellement dans les milieux militants amazighs.</p>
<p><strong>Le choix du caractère est idéologique</strong></p>
<p>D’autres souhaiteraient utiliser la transcription arabe. On  homogénéiserait ainsi le système de transcription national avec, en  prime, l’utilisation d’un caractère sacré. Comment refuser un tel choix  sans blasphémer et sans être un traître à la nation ? Ce choix est le  fait d’Algériens (amazighophones et arabophones) fortement islamisés et  arabisés mais aussi des milieux proches des sphères étatiques.</p>
<p>Enfin, ceux qui ont opté pour le latin sont plutôt lettrés en langue  française ou issus de régions à forte émigration vers l’Europe  (pratiquement la Kabylie). Leur choix est motivé par des raisons liées à  la modernité assimilée à l’occidentalité, un non-dit. Dans les trois  cas, nous avons à faire à des choix idéologiques et cela existe depuis  la nuit des temps. Rappelons-nous qu’au tout début de l’invention de  l’écriture, cette dernière était considérée comme un don de Dieu et que  seuls quelques initiés avaient le droit de la manipuler. C’était, déjà,  un instrument de perpétuation du pouvoir. En Espagne du XIIe siècle,  l’écriture wisighotique a été abandonnée au profit de la caroline parce  que la liturgie romaine s’était substituée à la liturgie mozarabique.</p>
<p>Il arrive, donc, que des langues modifient leur graphie en fonction  de conjonctures religieuses ou politiques. C’est le cas du turc, qui  utilisa trois alphabets différents. L’alphabet arabe (jusqu’à ce  qu’Atatürk, fondateur de la République turque le supprime), l’alphabet  latin (imposé par le même Atatürk) et l’alphabet cyrillique (russe)  utilisé dans les républiques turcophones de l’ancienne union soviétique,  telle que le Turkménistan.</p>
<p>Le vietnamien s’était écrit pendant des siècles en idéogrammes  chinois lorsque la colonisation française au 19e siècle fit adopter  l’alphabet latin.</p>
<p>Le caractère arabe a servi à transcrire des langues qui n’ont aucune  parenté avec le sémitique, c’est le cas du persan, du kurde et du turc  avant 1928. Le haoussa (langue africaine) l’a, aussi, utilisé avant de  passer à une transcription latine.</p>
<p>Pour se rapprocher des pays turcophones (Asie centrale,  Azerbaïdjan…), les Tatars ont abandonné l’alphabet cyrillique utilisé  depuis 1939 (imposé par les Soviets en remplacement du latin, lui-même  ayant remplacé l’arabe), au profit de la transcription latine. Ils  marquaient, ainsi, leur différence avec les Russes.</p>
<p>Ces quelques exemples, et on pourrait en citer beaucoup, montrent  combien le débat sur le caractère graphique n’est pratiquement lié qu’à  des questions identitaires, cultuelles ou politiques. Le passage d’une  transcription à une autre se fait, souvent, sans heurt. C’est le cas des  exemples cités ou de la Malaisie où l’on est passé de l’écriture jawi  d’origine arabe à l’écriture latine. Parfois le changement est  conflictuel comme en Somalie où il a fallu l’imposer après des décennies  de résistance.</p>
<p>Après ce détour, pour expliquer que nous n’avons pas le monopole du  débat sur la graphie, je reviens à ce qui nous préoccupe, ce jour.  Quelle graphie pour tamazight ?</p>
<p><strong>Pourquoi la transcription latine</strong></p>
<p>Le tifinagh a, effectivement, été utilisé dans l’Antiquité à peu près  dans tout l’espace amazighophone. Il a continué d’être utilisé par les  touareg, jusqu’à nos jours. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire qu’il  n’y a pas une seule période historique connue où ce caractère a  réellement servi pour porter une quelconque littérature amazigh. Des  écrivains musulmans se sont servis du caractère arabe pour écrire  tamazight mais ils n’ont pas fait des émules. Force est de constater que  durant ce dernier siècle, les écrits amazighs se sont faits dans  l’écriture latine. Est-ce un mal ? Je ne le crois, personnellement, pas.  Je pense même que nous devons la préserver puisqu’elle semble avoir  conquis la majorité des usagers (au moins en Kabylie).</p>
<p>Cette question s’est posée dans les mêmes termes au Maroc. La  déclaration de Meknès, signée par 70 associations, qui s’est prononcée  clairement pour l’utilisation du latin, a entraîné de vives réactions de  part des islamistes. Ahmed Raissouni, président de l’association  Attawhid Wal Islah a fait une correspondance à Mohamed Chafik, recteur  de l’Ircam à l’époque, pour dénoncer le fait que “l’adoption de la  graphie latine est un choix colonialiste qui vise à éloigner les  Amazighs de l’Islam et à semer la division entre eux et les Arabes…” Les  partisans du tifinagh se sont alors posés en alternative, une solution,  de fait, attendue par le Makhzen.</p>
<p>Une solution qui, à mon avis, ne gênera pas le pouvoir algérien. Il  faut s’attendre à de multiples pressions pour ramener “les brebis  égarées” dans la voie de la nation arabe ou tout au moins à les  “désoccidentaliser” en leur faisant écrire tamazight en tifinagh.</p>
<p>Je termine par l’abstract que j’ai adressé aux organisateurs du  colloque international du CNPLET qui se déroula du 5 au 7 décembre 2006 à  Sidi-Fredj.</p>
<p>Après plus d’une décennie d’enseignement du tamazight, désormais  langue nationale, nous en sommes encore à discuter de la graphie. Les  discussions ont été nombreuses et les écrits foisonnent. La “société  civile” s’est largement exprimée par le biais du dense réseau associatif  et les spécialistes de la langue ont globalement donné leur avis. Le  temps écoulé, l’énergie dépensée ne semble, pourtant, pas avoir mis fin   au débat. Forcément, le choix d’une graphie n’est pas aussi technique  qu’on le pense, sans quoi un bon argumentaire aurait suffit à y mettre  un terme. L’idéologie est, en effet, prégnante et de nombreux exemples  l’atteste (…)</p>
<p><strong>Le monde arabe n’a pas échappé au débat</strong></p>
<p>Deux citations illustrent largement une volonté de réformer  l’écriture arabe : une première de Qasim Amin : “L’Européen lit pour  comprendre quant à nous, nous devons comprendre pour lire.” Une deuxième  de Taha Hussein : “Comment demandez-vous à cette multitude de petits  enfants de comprendre les livres qui leur sont donnés dans les écoles  pour qu’ils les lisent comme ils doivent être lus, alors qu’ils doivent  les comprendre avant de les lire.” La  violence des réactions qu’ils ont  déclenchées révèle bien qu’il y a autour de “simples lettres” une âpre  lutte idéologique.</p>
<p>Bien entendu, des arguments pseudos scientifiques sont avancés pour  justifier tel ou tel choix. C’est ainsi que nous pouvons citer pêle-mêle  : support identitaire, caractères du Coran, homogénéisation du système  de transcription national, fonds documentaire universel, esthétique…</p>
<p>Cet argumentaire nous est également servi en Algérie où chaque camp  défend une “citadelle assiégée”. La logique voudrait, pourtant, que  l’alphabet soit fonctionnel et admis par la communauté des locuteurs. Il  nous suffit, pour mettre fin à ce qui est devenu une véritable  polémique de choisir la graphie la mieux implantée. Rien ne contredit,  donc, que les caractères diffèrent d’une région à une autre (en fonction  de la demande sociale). Le temps fera son œuvre et l’une d’elle  deviendra naturellement hégémonique.</p>
<p>source: Liberte</p>
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		<title>Algérie: Les hôpitaux touchés par la pénurie de vaccins pour nourrissons</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:22:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Algerie]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/nourrisson-250x173.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-191" title="nourrisson-250x173" src="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/nourrisson-250x173.jpg" alt="" width="250" height="173" /></a></p>
<p>Malgré les assurances du ministère de la Santé, de la Population et de  la réforme hospitalière qui affirme avoir tout fait pour pallier la  non-disponibilité de certains médicaments sur le marché national, la  pénurie a frappé les vaccins pour enfant.</p>
<p>Selon le quotidien électronique  « Toutsurl’Algérie », qui cite des  sources hospitalières, la situation de  pénurie que connaissent les  vaccins pour enfants est palpable dans  les  structures de santé  publique de la capitale, où il était presque  impossible de trouver un  vaccin pour enfant. « Cette pénurie perturbe le  programme de  vaccination des bébés et nouveaux nés. Si le manque de  vaccins  persiste, on assistera au retour aux maladies de l’enfance comme  la  rougeole, la tuberculose », avertit un médecin.</p>
<p>Ce dernier impute la  récurrence des pénurie à la politique du  gouvernement  visant à réduire  les dépenses de santé. Selon ce  quotidien, ce choix est illustré par la  chute de la facture  d’importation des médicaments  de 16,64%, à 124  millions de dollars,  contre 149 millions durant la même période de 2009,  selon les dernières  statistiques du Centre de l’informatique et des  statistiques des  douanes (CNIS) pour les sept premiers mois de l’année  2010,  dévoilées  mercredi dernier. « Le manque de vaccins dans les  structures de santé  publique oblige les parents à se tourner vers le  privé pour faire  vacciner leurs enfants au prix fort.</p>
<p>L’Institut Pasteur  d’Algérie (IPA) a annoncé, en mai dernier, sa  décision d’acquérir trois  millions de doses de vaccins contre  l’hépatite B auprès de Serum  institut of India (SII). On ignore si ces  quantités ont été  réceptionnées », révèle encore le journal qui affirme  que depuis plus  deux ans, l’Algérie connaît des pénuries fréquentes de  vaccins pour  bébés. Selon lui, les ruptures de stocks, le manque de  coordination  entre les structures de santé et l’Institut Pasteur  d’Algérie (IPA),  chargé d’importer ces vaccins, et la décision du  gouvernement de couper  dans le budget réservé à la santé en réduisant  les importations de  médicaments, sont les principaux facteurs à  l’origine de ces pénuries.</p>
<p>Par  ailleurs, il convient de rappeler que suite aux informations  rapportées  par la presse nationale concernant la non-disponibilité de  certains  médicaments, le ministère de la Santé, de la Population et de  la Réforme  hospitalière a tenté de se démarquer de la situation de  pénurie à  laquelle est confronté le marché des médicaments, à la fin de  semaine  dernière. le département de Djamel Ould Abbès a tenu à assurer  que tout  les efforts ont été déployés pour contenir la situation.</p>
<p>« Le ministère  chargé de la santé a honoré ses engagements et dans  les délais,  concernant l’approbation des programmes d’importation pour  l’année 2010,  que ce soit des produits finis ou produits bruts « ,  avait indiqué  le  ministère dans un  communiqué précisant, toutefois,  que l’ensemble des  décisions concernant ce sujet a été avalisé avant la  fin de l’année  2009. « La non-disponibilité des médicaments ne  concerne que ceux  existant sous dénomination du fabricant d’origine.  Or, ce même  médicament est disponible en Algérie sous la forme  générique », a-t-on  expliqué.</p>
<p>source: Le maghreb</p>
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		<title>Sofiane Kerrouche, jeune handicapé cherche visa désespérément</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:21:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sofiane Kerrouche ne peut se soigner en France pour refus de visa. Les services du consulat à Alger ont tout simplement rejeté sa demande, pourtant qu’il «n’a pas omis de... <a class="meta-more" href="http://journaldz.com/?p=184">Read more <span class="meta-nav">&#187;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sofiane Kerrouche ne peut se soigner en France pour refus de visa. Les  services du consulat à Alger ont tout simplement rejeté sa demande,  pourtant qu’il «n’a pas omis de motiver avec tous les documents médicaux  nécessaires».</p>
<div id="texte">
<p>Désespérant pour ce bel homme de 30 ans qui a tout  pour vivre heureux,  si ce n’est un handicap de la jambe gauche qui  l’empêche de réaliser  plein de projets qui lui parcourent la tête.  Ayant subi un traumatisme,  il présente une laxité du genou et des  séquelles du pied avec des  antécédents de poliomyélite. Une atrophie de  pas moins de cinq muscles  désaxe ses capacités locomotrices. Sans  parler de la douleur qu’il  endure depuis des années. Il ira d’hôpital  en hôpital en Algérie, mais  aucune évolution notoire n’est constatée.  Prenant leur bâton de pèlerin,  et diagnostic de la maladie en main, des  membres de sa famille,  émigrés, se renseigneront dans les hôpitaux  français. Un espoir se  profile.</p>
<p>Le centre hospitalier de Chatouroux est d’accord pour soigner  Sofiane,  mais cela dépend de l’analyse une fois sur place de l’état de  sa maladie  et de son évolution. Un chèque de 2000 euros est déposé au  niveau de  l’hôpital comme premier acompte. Le frère de Sofiane,  demeurant en  France, a signé son engagement à payer tous les frais  occasionnés.  Sofiane a introduit une demande de visa en avril passé. Le  visa lui sera  refusé. Il introduit en juillet un recours qu’il  argumente par le  défaut de la thérapie préconisée en Algérie et son vœu  de remarcher  comme tout le monde.  Le beau Sofiane n’a-t-il pas le  droit d’aller au  moins au bout de cet espoir ?</p>
</div>
<p>source: Elwatan</p>
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		<title>7ème édition du prix international du Saint Coran: des candidats de 43 pays</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:21:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>La septième édition du prix international d’Algérie du saint Coran s’est  ouvert lundi à Dar El Imam à Alger sous l’égide du ministre des  affaires religieuses et du wakf M. Bouabdallah Ghlamallah.</p>
<p>Le ministre a indiqué, dans son allocution d’ouverture, que 43 pays  ont  confirmé la participation de leurs candidats à ce concours,  affirmant  que « le but n’est pas tant de gagner mais de rassembler les  jeunes pour  qu’ils fassent connaissance avec comme point commun le  saint Coran ».</p>
<p>La  nouveauté cette année, a-t-il poursuivi, est la participation de  deux  jeunes filles l’une d’Algérie et l’autre de la République arabe   d’Egypte. Les trois premiers recevront des sommes d’argent évaluées à 01  million  de da, 800.000 da et 600.000 da.</p>
<p>APS</p>
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		<title>Irak: La sécurité aux mains des Irakiens après le retrait des troupes de combat US</title>
		<link>http://journaldz.com/?p=177</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les troupes de combat américaines achèveront mardi leur mission en Irak, permettant aux forces de sécurité irakiennes d’assumer leurs responsabilités et d’assurer la stabilité du pays, en attendant un retrait... <a class="meta-more" href="http://journaldz.com/?p=177">Read more <span class="meta-nav">&#187;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/irak_armee.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-185" title="irak_armee" src="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/irak_armee.jpg" alt="" width="200" height="154" /></a></p>
<p>Les troupes de combat américaines achèveront mardi leur mission en Irak,  permettant aux forces de sécurité irakiennes d’assumer leurs  responsabilités et d’assurer la stabilité du pays, en attendant un  retrait définitif de l’armée américaine à la fin 2011.</p>
<p>Conformément aux engagements pris par l’administration américaine de   Barack Obama, la mission de combat US doit officiellement se terminer   mardi, 31 août. Les soldats restants, chargés de conseiller et d’aider   l’armée irakienne, devront quant à eux avoir quitté le pays à la fin   2011. Sur le terrain, le nombre de soldats de l’armée américaine en Irak   a été ramené à moins de 50.000 hommes.</p>
<p>Ces derniers continueront à  conseiller, entraîner et former les  forces de sécurité irakiennes et  offrir un soutien dans les opérations  de contre-terrorisme, jusqu’à leur  départ définitif. Ces forces seront  engagées à partir le 1er septembre  2010 dans une opération militaire  baptisée « New Dawn » (Nouvelle aube).</p>
<p>APS</p>
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		<title>Destination Algérie: Le JDD tacle le « Petit Futé »</title>
		<link>http://journaldz.com/?p=182</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:18:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Journal de Dimanche rebondit dans sa dernière livraison sur la polémique qu’a suscité le guide « Petit Futé » Algérie. Pour le célèbre hebdomadaire français, « l’édition 2009-2010 du guide est bourrée... <a class="meta-more" href="http://journaldz.com/?p=182">Read more <span class="meta-nav">&#187;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Journal de Dimanche rebondit dans sa dernière livraison sur la polémique qu’a suscité le guide « Petit Futé » Algérie.</p>
<div id="texte">
<p>Pour le célèbre hebdomadaire français, « l’édition  2009-2010 du guide  est bourrée de clichés et de propos relativement  violents. Marie-Hélène  Martin écrit par exemple  <em>«qu’il est toujours normal pour un homme algérien de lever la main sur sa femme, sa petite amie, sa fille… »</em>. Toujours à des <em>« amies »</em> touristes, l’auteure dit: <em>«Les crétins frustrés ne s’abstiennent pas ici plus qu’ailleurs. »</em> Ou encore: «Gardez à l’esprit que vous représentez le pays vers lequel   on rêve très fort de s’envoler pour un meilleur avenir… Sachez donc   rester circonspecte devant toute tentative de séduction un peu   incongrue», relève le JDD.</p>
<p>« Absence de papier toilette, d’eau, d’établissements de standing,  etc…  la caricature s’étoffe au fur et à mesure des pages et l’auteure,  elle,  semble y prendre plaisir, du moins dans l’écriture », note  encore   l’hebdomadaire d’actualité qui paraît le dimanche, et également  le  samedi dans une première édition.</p>
<p>« Evoquant les grands hôtels gérés par l’Etat, elle écrit ainsi : <em>«Ils ont malheureusement vieilli quand ils ne sont pas déjà agonisants</em> (…) <em>le   personnel a pris de l’âge en même temps que les piscines se vidaient,   que les jardins s’asséchaient, que la plomberie s’engorgeait de  détritus  divers ou que la moquette aux spirales psychédéliques  pourrissait».</em> Il est aisé de comprendre ce que ces propos ont de  vexant pour le  peuple algérien, surtout quand Marie-Hélène Martin  conseille au lecteur  de ne pas espérer trouver dans les hôtels privés <em>«le confort qu’on s’est habitués à découvrir au Maroc voisin»</em>. La comparaison est pour le moins maladroite », souligne sans ambages le JDD.</p>
<p>Décidément, les explications fournies par Jean-Paul Labourdette,  patron  des collections du « Petit Futé », n’auront pas convaincu  beaucoup de  monde. Bien au contraire, elles ont un effet boomerang.  Cela prouve  enfin que les gens ont du mal à comprendre qu’on peut  proumouvoir un  pays à coups d’insultes et d’Invectives !</p>
</div>
<p>source: Elwatan</p>
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		<title>Port de Marseille Fos: La destination Algérie progresse de 9% au 1er semestre 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Algerie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/port-marseille-fos-250x185.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-179" title="port-marseille-fos-250x185" src="http://journaldz.com/wp-content/uploads/2010/08/port-marseille-fos-250x185.jpg" alt="" width="250" height="185" /></a></p>
<p>Algérie – L’activité passagère du Port de Marseille Fos en direction de  l’Algérie est en progression de 9% durant le premier semestre 2010, bien  au-dessus du niveau de 2009, révèle le Port de Marseille dans un  communiqué publié sur son site web.</p>
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<p>En 2009, à la même période, l’activité passagère a  enregistré une  baisse sur les lignes régulières. Cette chute était de  l’ordre de -3%,  soit l’équivalent de 856 000 passagers de moins en 2009  en comparaison  avec l’année 2008. La destination Tunisie se porte  également mieux avec  une hausse de 14% au cours du 1er semestre 2010.</p>
<p>Seule, la Corse fléchit  de -11%. Globalement, 10% de passagers  supplémentaires ont été  accueillis à Marseille au cours du 1er semestre  2010, ajoute la même  source. Les croisières tiennent toujours le haut  de l’affiche avec une  hausse de 41% sur la période et plus de 300 000  voyageurs.</p>
<p>Au premier trimestre 2010, le contexte est resté favorable aux   croisières (+69%), mais peu clément pour les lignes régulières (-8%),   avec 175 000 voyageurs, soit une hausse de 2% par rapport à la même   période en 2009. L’entreprise du Port de Marseille souligne que les   lignes régulières (Corse, Algérie et Tunisie), une activité   traditionnelle basée sur une longue histoire, sont un marché très   disputé, directement concurrencé par d’autres ports méditerranéens,   ainsi que par le transport aérien.</p>
<p>C’est le cas, particulièrement, de  l’aéroport Marseille-Provence.  Rien que pour l’année 2009, cet aéroport  affichait une hausse de plus  de 10% sur ses destinations vers l’Afrique  du Nord, alors que le trafic  avec l’Algérie pour le Port de Marseille  Fos baisse de 9% (333 600  passagers).</p>
</div>
<p>source: Elwatan</p>
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